Nîmes – Pascal Plancque après Aubagne : « On manque de maturité, on est naïfs » | OneFootball

Nîmes – Pascal Plancque après Aubagne : « On manque de maturité, on est naïfs »

Logo : MaLigue2

MaLigue2

Nîmes est passé tout proche de la correctionnelle mais a réussi à se qualifier pour les 32es de finale sur la pelouse d’Aubagne (2-2, 3-4 tab) à l’issue d’une séance de tirs au but rocambolesque. Après cette rencontre, l’entraîneur Pascal Planque était juste soulagé de franchir ce tour, mais regrette l’expulsion sévère à ses yeux et le manque de maîtrise de ses joueurs.

« C’était un match piège comme on aime les appeler. L’objectif était de se qualifier, on est content de s’en être sortis mais ça a été ardu, laborieux. On a fait une très bonne entame et on s’est fait cueillir sur un contre comme des jeunes collégiens. On manque de maturité, on est naïfs. C’est notre problème : on manque d’expérience et de caractère dans les moments difficiles. On revient à 2-2 juste avant la mi-temps. Le carton rouge contre nous est très très sévère, il touche le ballon, je trouve cela hallucinant. Là aussi cela fait partie des surprises en Coupe de France où les arbitres ont tendance à protéger les équipes inférieures. On a 2-3 occasions pour marquer, on n’a pas réussi, et sur la fin on a tenu au courage et avec de la réussite dans la loterie des tirs au but. Notre friabilité défensive n’est pas rassurante, on est tendres. Il nous manque Pablo Martinez, il nous ferait beaucoup de bien. On voulait prendre un joueur (Teikeu, ndlr) mais cela ne s’est pas fait. On a besoin de force athlétique. Et de façon collective, on ne défend pas toujours bien non plus, on est trop joueurs. Le terrain ne se prêtait absolument pas à repartir de derrière car la pelouse s’est dégradée très fort. On était à 10 contre 11 et on continuait à aller les chercher. On a manqué d’humilité, de modestie. Il fallait mettre les ballons dans l’espace, il fallait développer un football moins chatoyant mais plus efficace. Faire un parcours en Coupe de France m’intéresse beaucoup, c’est une épreuve que j’adore, que j’affectionne. »

Crédit photo : FEP Panoramic / Imago

Mentionné dans cet article

À propos de Publisher