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·11 novembre 2023

Real Madrid : très critique contre l'UEFA et Tebas, Pérez persiste et signe pour la Super League

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Florentino Pérez, le président du Real Madrid, n'en démord pas pour l'instauration de la Super League.

Fondateur du mouvement de la Super League, qui a finalement pris du plomb dans l'aile, Florentino Pérez reste persuadé que la tenue de cette compétition est ce qu'il y a de mieux à l'heure actuelle pour le football européen : "Il y a une crise institutionnelle sans précédent en Espagne et en Europe. Soit nous réagissons maintenant, soit le football ne survivra pas tel que nous le connaissons actuellement. Le problème est qu'il y a une série de dirigeants qui agissent sans penser aux supporters. Le football européen n'appartient pas au président de l'UEFA, ni les Espagnols au président de la Liga. C'est pourquoi la Super League est plus que jamais nécessaire" a-t-il expliqué lors de l'assemblée générale du Real Madrid et dans des propos rapportés par Mario Cortegana.


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Le boss merengue n'a d'ailleurs pas manqué de tacler Javier Tebas et l'arbitrage en Liga : "Personne ne sait vraiment qui trace les lignes du VAR. C'est ce que nous ne voyons pas et c'est ce qui génère davantage de doutes dans l'arbitrage. J'espère que le gouvernement espagnol prendra les mesures nécessaires. Le président de la Liga a abusé de son autorité et nous a caché tout le processus (de l'accord CVC) pendant qu'il ajustait les conditions avec d'autres clubs. Ce que je peux confirmer, c'est qu'à partir d'aujourd'hui, on dépense de plus en plus d'argent (à la Liga), à commencer par le salaire du président de la Liga, qui a encore augmenté. L'opération CVC de la Liga est un fléau pour le football espagnol."

Pérez ne lâche rien pour la Super League !

Il a par la suite tenu à défendre encore son projet : "La Super League a subi des campagnes constantes de désinformation et de manipulation. Ce serait une compétition parfaitement compatible avec les compétitions nationales et leurs calendriers. L'objectif est de renforcer les compétitions européennes, bien sûr sans que personne ne soit exclu. Le nouveau modèle de l'UEFA n'est pas précisément ce qu'exigent les supporters du monde entier, mais plutôt le système de gouvernance politique de l'UEFA, typique d'une autre époque, servant les intérêts de ses dirigeants. Il n'y a pas de "prise en compte des supporters, des joueurs et des dirigeants". "Les clubs font la même chose qu'il y a 30 ans, sans innover."

Enfin, il a conclu en se montrant à nouveau très critique sur l'UEFA : "Je crois que l'UEFA ne peut pas détenir une position monopolistique dans l'Europe des libertés. C'est maintenant au tour de la justice européenne. Le 21 décembre, nous connaîtrons la décision de la CJUE. L'avenir du football européen dépend de cette décision. Nous sommes convaincus que les principes et libertés qui régissent l'Union européenne s'appliquent également au football. Nous espérons que le 21 décembre prochain marquera une nouvelle ère, pour le bien du football."

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