Pour Kévin Danso, le RC Lens a tout pour lui offrir un bon développement | OneFootball

Pour Kévin Danso, le RC Lens a tout pour lui offrir un bon développement

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Arrivé au mois d’août dans les rangs du RC Lens, Kévin Danso a déjà pris ses marques au sein de l’effectif lensois. Le défenseur central autrichien estime que le club a tout pour lui faire passer un cap dans sa carrière. Entretien.

Comment vous sentez-vous depuis votre arrivée au club ?

Je suis tombé dans un club très familial. Tout le monde a facilité mon intégration, et ce depuis le début. Ça s’est fait très rapidement.

Qu’est-ce qui vous a convaincu de venir ici à Lens ?

Mon choix s’est fait très rapidement à partir du moment où il y a eu une première approche de la part du club. Dès cet intérêt du club, j’ai eu aussi un intérêt avec mon agent et mon frère. Ensuite, j’ai fait quelques recherches sur le club. J’ai tout de suite vu que c’était un club familial, avec de l’ambiance dans les tribunes et ça m’a beaucoup plu. J’ai aussi regardé les résultats de la saison dernière et j’ai trouvé la saison fantastique. Ça a facilité mon choix. Je pense que le club a tout pour m’offrir un bon développement pour ma carrière.

C’est cette envie de venir qui vous a poussé à faire grève dans votre ancien club pour venir ?

Quand ça s’est passé, j’étais en stage de pré-saison avec mon ancienne équipe. Ils ont décidé de me renvoyer chez moi. Il y a eu effectivement un petit clash avec mon ancienne direction. Mais maintenant, c’est oublié. Je suis content d’être là pour pouvoir jouer au foot.

Vous avez voyagé depuis votre enfance…

Je suis né en Autriche et j’y ai vécu jusqu’à mes six ans. Après, mes parents ont décidé de déménager en Angleterre. C’est là-bas que j’ai commencé à jouer au foot dans une académie jusqu’à mes quinze ans. Après, j’ai décidé de bouger un peu et d’aller vivre seul en Allemagne. C’était une étape importante pour moi. J’avais en tête de devenir footballeur professionnel. C’est ce que le club d’Augsbourg m’a offert. Après ça, je suis reparti en Angleterre, à Southampton, pendant un an, avant de revenir en Allemagne à Düsseldorf, où j’ai fait une saison pleine. J’ai beaucoup joué et c’est ce que recherchent les jeunes joueurs. J’ai vraiment progressé là-bas. Depuis que je suis ici, c’est encore une autre étape, mais je suis heureux d’être là.

Comment se passe votre apprentissage du français ?

J’apprécie d’apprendre une nouvelle langue. J’ai appris le français pendant plusieurs années pendant ma scolarité, même si je ne l’ai pas pratiqué sur les cinq dernières années. Je me suis évertué à apprendre les termes spécifiques du football. Maintenant, j’ai envie d’apprendre de nouveaux mots, d’enrichir mon vocabulaire. J’essaie de faire le maximum dans le vestiaire. J’espère revenir dans six mois et pouvoir tenir une conférence de presse en français.

Que pensez-vous du niveau de la Ligue 1 ?

J’aime beaucoup la Ligue 1. C’est un championnat très technique et physique, ce qui correspond à mes caractéristiques. J’ai rencontré beaucoup de jeunes talents, et ça, dans toutes les équipes. C’est toujours appréciable de jouer contre des équipes de très bons niveaux.

Avez-vous été impressionné par Bollaert ?

Le public de Bollaert représente le meilleur devant lequel j’ai été amené à jouer. Pendant le derby, je n’ai jamais vécu une telle atmosphère. Le public de Bollaert fait du bruit et est toujours d’un précieux soutien. Après avoir joué dans des stades vides l’année dernière, ça rend la chose encore plus appréciable de retrouver du monde dans les tribunes. À Lens, peu importe la performance et le score, on sent toujours un vrai soutien. Je n’ai pas peur de jouer devant du monde et pendant ses ambiances-là.

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