Philippe Fargeon : « Si des milliers de personnes ont défilé dans les rues de Bordeaux, sous 40 degrés, c’est qu’on avait tous peur de ça. Personne en France ne voulait que ce club descende » | OneFootball

Philippe Fargeon : « Si des milliers de personnes ont défilé dans les rues de Bordeaux, sous 40 degrés, c’est qu’on avait tous peur de ça. Personne en France ne voulait que ce club descende »

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Sur France Bleu Gironde, Philippe Fargeon est revenu sur l’été mouvementé des Girondins de Bordeaux. A t-il tremblé ?

« Oui bien sûr que j’ai un peu tremblé, comme tout supporter des Girondins de Bordeaux. On a eu cette période un peu délicate et il y a des choses qui nous échappaient parce qu’effectivement, c’était une décision que l’on trouvait injuste en fonction des éléments qu’on avait. Une décision, qui venait d’une structure qui a l’habitude de prendre des décisions intéressantes ou importantes. Les dirigeants ont fait ce qu’il fallait pour sauver notre club. Animés et accompagnés par un grand nombre de vrais supporters, et de supporters qui sont sortis. Il y en a qui sont toujours présents, et il y en a eu d’autres qui sont sortis du bois, pour nous dire qu’ils étaient là, et qu’ils avaient envie que Bordeaux s’en sorte. C’était vraiment un sentiment, pour les Girondins, qui était impressionnant, et qui était très marquant »

L’ancien attaquant bordelais confirme qu’il a eu peut que le FCGB disparaisse.

« Bien sûr que j’ai eu peur de la disparition du club mais comme tout le monde. Si des milliers de personnes ont défilé dans les rues de Bordeaux, sous 40 degrés, c’est qu’on avait tous peur de ça. Et puis c’était surtout qu’on aurait perdu le statut professionnel, donc l’image des Girondins aurait été ternie. Mais je crois que personne en France – à part quelques clubs qui n’ont pas pu se maintenir en Ligue 2 – ne voulait que ce club descende. C’est toute une histoire ce club. Et j’ai aussi une pensée pour les féminines qui n’avaient rien fait, mis à part une très belle saison, et elles se retrouvaient dans cette situation… Donc tout est bien qui finit bien ».

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