Pascal Rigo : « Quand la porte est fermée, c’est qu’on ne veut pas de vous. J’ai envoyé un dernier e-mail à Gérard il y a un mois et demi » | OneFootball

Pascal Rigo : « Quand la porte est fermée, c’est qu’on ne veut pas de vous. J’ai envoyé un dernier e-mail à Gérard il y a un mois et demi »

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Il y a deux jours, nous apprenions que Pascal Rigo était entré au capital du Paris FC, concurrent direct pour les Girondins de Bordeaux en Ligue 2, alors qu’il était sur les rangs pour racheter le club au scapulaire il y a un an. Des suites de l’étonnement des supporters bordelais, et de ce que cela a engendré sur les réseaux sociaux, Pascal Rigo s’est justifié, dans Sud Ouest, de ce choix. Selon lui, c’est parce que Gérard Lopez lui a fermé la porte à chaque fois qu’il a proposé son aide, et ce jusqu’en décembre dernier.

« Notre souhait d’investir dans le football visait d’abord les Girondins, mon club de cœur, mais venait aussi de ce qu’on pouvait imaginer que devienne un club dans le futur, sur les aspects sociétaux, environnementaux […] La première chose aujourd’hui est que j’espère que les Girondins vont s’en sortir. Quand la porte est fermée, c’est qu’on ne veut pas de vous. Jusqu’en décembre, j’ai continué à proposer à Gérard d’entrer dans le capital, de chercher de l’argent. Il me répondait que le club était à une valorisation de 80 millions d’euros, en mettant au même niveau les 30 millions de cash que les 50 millions de dettes. C’est comme si vous voulez acheter une maison, et qu’on vous demande 10 fois le prix. J’ai envoyé un dernier e-mail à Gérard il y a un mois et demi. Ça ne veut pas dire qu’on va investir mais pour essayer d’imaginer ensemble des solutions. Il n’a pas répondu ».

Rapidement, et par l’intermédiaire de Bruno Fievet, les premiers retours sont arrivés.

« Tout d’abord je confirme, comme cela a été publié, que Gérard et moi, nous nous sommes rencontrés et que nos discussions autour du club étaient constructives. Nous continuons d’échanger Je peux aussi vous assurer que Gérard travaille d’arrachepied pour trouver des solutions. Elles ne sont pas simples car le temps pour réagir est court entre les deux passages DNCG. Gérard et moi partageons un point commun. Nous ne pratiquons pas la langue de bois. Donc quand il vous dit que c’est trop court pour faire entrer un partenaire financier avant la DNCG, il dit vrai. Et que ceux qui disent dans Sud Ouest qu’il ferme la porte, se trompent et surtout ils vous trompent ».

Florian Brunet, dans la continuité, ne s’est pas privé non plus.

« Pascal Rigo a perdu toute crédibilité en craquant littéralement l’année dernière, en insultant tout le monde, nous compris, et en faisant prendre beaucoup de risques au processus de vente. Il ne faut pas qu’il s’étonne que la porte soit fermée, et pourtant nous l’avons soutenu longtemps ».

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