OM : Dimitri Payet revient sur les incidents à Nice et peste contre les faibles sanctions | OneFootball

OM : Dimitri Payet revient sur les incidents à Nice et peste contre les faibles sanctions

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Dans un entretien accordé à L'Equipe ce vendredi matin, le milieu de terrain de l'Olympique de Marseille Dimitri Payet est revenu sur les incidents survenus à Nice le 22 août dernier.

Les souvenirs sont encore vifs dans la tête de Dimitri Payet. Le 22 août dernier, le meneur de jeu de l'Olympique de Marseille a été victime d'un jet de bouteille tout droit venu des travées de l'Allianz Riviera. Le point de départ des débordements d'une bien triste soirée pour le football français, punis par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP). Entre autres : un match à rejouer pour les deux formations le 27 octobre prochain à Troyes, et à huis clos, trois matchs de huis clos pour le Gym, deux points de retrait dont un avec sursis pour le club azuréen, deux matchs de suspension pour Alvaro Gonzalez et un match de suspension avec sursis pour Dimitri Payet. Dans un entretien accordé au quotidien L'Equipe ce matin, le numéro 10 marseillais est justement revenu sur ces incidents. Après avoir été touché, le vice-champion d'Europe 2016 a craint d'être la cible d'autres objets.

"Tant qu'on ne prendra pas des vraies décisions..."

"C'est pour ça que je me relève, indique-t-il au journal. Si je reste allongé, je me dis que je vais en prendre plus dans la gueule. Après, si je ne me relève pas, le match, on le gagne 3-0. Je peux sortir avec une minerve et l'histoire, elle est réglée. Mais ma réaction est humaine. Au vu des décisions qui ont suivi et des événements qu'il y a eus ensuite sur d'autres terrains, on ne va jamais s'en sortir. Il fallait prendre des décisions justement. Ce match à Nice était l'occasion de mettre un terme à tout ça. Mais les sanctions de la commission de discipline n'ont pas été à la hauteur. Et ça s'est vu ensuite", estime Dimitri Payet.

Et le milieu de terrain de poursuivre : "J'étais touché quelques jours. Moi, je suis victime normalement. Et j'ai été jugé en tant que victime et coupable. Et ça, je ne l'ai pas digéré. Après, ce n'est pas ma première commission. Je suis rarement redescendu de Paris content. Mais là, c'est la fois de trop. Malheureusement, après ces décisions, je savais qu'on était parti sur du grand n'importe quoi et je ne me suis pas trompé. Les faits m'ont donné raison. Tant qu'on ne prendra pas des vraies décisions...", souffle Dimitri Payet pour conclure.

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