Mendy, Zidane, Maldini… Pauleta dans la peau d’un entraîneur | OneFootball

Mendy, Zidane, Maldini… Pauleta dans la peau d’un entraîneur

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Pedro Miguel Carreiro Resendes, plus connu sous le nom de Pedro Miguel Pauleta, s’est prêté au jeu du choix des joueurs qu’il aimerait avoir dans son équipe s’il était entraîneur. La légende et ancien numéro 9 du Paris Saint-Germain (2003-2008) de 49 ans parle également du meilleur stade pour jouer une finale de Ligue des Champions selon lui, de ses tenues et discours éventuels. Voici l’interview réalisée par Konbini :

« Quel joueur du PSG de ton époque tu recruterais en premier?

Bernard Mendy, latéral droit. C’était un grand copain qui a passé 5 ans avec moi. Ce n’est pas le meilleur joueur, mais ça il le sait, mais c’est un grand copain.

Tu prends qui en numéro 10?

Zidane. J’ai eu la chance de jouer pas mal de fois contre Zidane avec la sélection. J’ai perdu 2 demi-finales contre lui, où il marque 2 pénaltys mais malgré tout ça c’est la qualité, c’est un phénomène. C’est un joueur avec une qualité énorme.

Qui pour tirer un coup franc à la dernière minute?

Juninho, de Lyon, c’était un spécialiste. Lors d’un Lyon – Paris Saint-Germain, je crois qu’on a perdu 2-1 avec un coup franc de Juninho et un corner qu’il a tiré qui a amené le but du 2-1. C’était un joueur magnifique.

Le joueur toujours bon dans les grands matchs?

Les grands joueurs, normalement, sont bons dans les grands matchs. Cristiano Ronaldo par exemple, à chaque fois il est décisif. Après Messi bien sûr aussi, ce sont deux joueurs qui étaient toujours présents, toujours là pendant des années, ce sont deux phénomènes.

Quel joueur pour défendre contre Mbappé?

Paolo Maldini. Pour moi c’était le meilleur défenseur de l’histoire du football que j’ai connu. Jamais je n’ai vu quelqu’un le dépasser, pour moi c’était le meilleur. C’est dommage qu’un joueur comme lui n’ait pas gagné un Ballon d’Or par exemple, c’était un phénomène comme défenseur.

Quel stade pour jouer une finale de Ligue des Champions?

Tu connais la réponse ! Au Parc ! C’est un stade différent de tous les autres. Je crois que si tu demandes ça à tous les joueurs qui sont passés ici en France, ils vont te dire la même chose. Le Parc, c’est un stade différent: l’atmosphère, l’ambiance, le public, c’est magnifique.

Comment tu t’habilles pour coacher sur le banc?

En jogging et peut-être en costume avec une chemise blanche. Moi si je pouvais être toujours en jogging, ce serait bien. Mais je crois qu’à certains moments tu dois être classe.

Tu es un entraîneur plutôt calme ou énervé?

Moi, normalement, je suis quelqu’un de calme. Mais sur le banc c’est vrai que c’est difficile de garder cette tranquillité. Mais je ne voulais pas être coach à cause de ça (rires) !

Ton équipe perd 4-0 à la mi-temps, quel est ton discours?

Ils vont rentrer les mêmes 11 qui ont commencé le match, je leur dit:  « c’est vous qui allez jouer jusqu’à la dernière minute, je ne vais pas faire de changement, c’est à vous de changer ce match là. Le match est perdu, ok mais c’est vous qui allez continuer à jouer, c’est vous les 11 qui avez commencé qui allez changer le match. » Déjà si à la deuxième mi-temps tu gagnes 1-0, c’est déjà pas mal, ça veut dire que ça à changé quelque chose. »

C’est toujours une joie d’avoir des nouvelles de celui qui a marqué 109 buts en 211 matchs avec le PSG. Une fois de plus, il clame son amour pour le Parc des Princes, son stade préféré pour notre plus grand plaisir. Il parle de Zidane, Messi, Cristiano Ronaldo ou encore Maldini mais c’est bien Bernard Mendy, qui a joué 166 matchs avec lui, qu’il recruterait en premier, ça nous montre bien que Paris est et restera son club.

N’oublions pas qu’il a joué avec de très grands joueurs en sélection (Figo, Cristiano Ronaldo…), et c’est pourtant son « grand copain » qu’il choisirait en premier. Une preuve supplémentaire s’il en fallait, qu’en plus d’être l’un des meilleurs attaquants de l’histoire du Paris Saint-Germain, c’est également une belle personne. Par contre, comme il l’avait déjà évoqué à plusieurs reprises, le poste d’entraîneur ne l’intéresse pas du tout, et c’est sans doute très bien ainsi, car celui que l’on surnomme l’Aigle des Açores, en référence à ses célébrations après ses buts, n’a pu voler dans les stades qu’en marquant des buts, notamment dans son jardin, le Parc des Princes.

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