Liverpool 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 0-1 🇪🇦 Real Madrid : les Tops et les Flops de la finale ! | OneFootball

Liverpool 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 0-1 🇪🇦 Real Madrid : les Tops et les Flops de la finale !

Logo : BeFoot

BeFoot

A Por La 14 ! Les Merengues l’ont fait ! Dans cette 67ème finale de Ligue des Champions, le Real Madrid s’est imposé sur le score de 1-0 face à Liverpool, concluant douloureusement un parcours rocambolesque et semé d’embûches, relevant du miracle, dont seul la Maison Blanche a le secret. Voici les tops et les flops de la rencontre.

👍 Les Tops :

Thibaut Courtois : 10/10

« La pared y nada mas ». 9 arrêts sur la finale, 59 sur l’ensemble de la compétition, ce qui constitue deux records, Thibaut Courtois a été, en compagnie de Karim Benzema, le facteur X de la campagne de Ligue des Champions du Real Madrid. Infranchissable bien que sollicité à de nombreuses reprises notamment par Salah et Mané, le portier belge a clôturé en apothéose la plus belle saison de sa carrière, le tout dans une finale de Ligue des Champions. Thibaut n’est plus grand, il est immense et il va falloir lui écrire une nouvelle chanson, si ce n’est une symphonie…

Dani Carvajal : 8,5/10

On le pensait rouillé, au vu de ses prestations désastreuses lors des tours précédents, mais Dani Carvajal, sur cette finale, a mis tout le monde d’accord. Solide, rigoureux et agressif, le latéral droit a totalement anéanti le phénomène colombien Luis Diaz, qui n’a su faire la différence en un contre un. Très bon lorsqu’il a fallu ressortir le ballon, il a été la première rampe de lancement des offensives du Real Madrid sur le côté droit, notamment par l’intermédiaire de Fede Valverde. Une prestation XXL, qui démontre tout l’amour et le dévouement de Dani Carvajal pour son club de toujours. Grand Monsieur.

Ibrahima Konaté : 7/10

Première défaite sous le maillot de Liverpool pour Ibrahima Konaté mais, on peut dire que le Français sort avec les honneurs. Auteur d’une nouvelle masterclass défensive, autant dans l’impact physique et le duel en un contre un que dans l’anticipation et le positionnement, toujours intelligent, le natif de Paris a rayonné, révélant un peu plus ses brillantes qualités aux yeux de la planète football. Impressionnant de sérénité, par ses prises et ses poussées de balle rageuses ou encore par ses interventions maitrisées, pourtant dans des zones risquées, l’ancien défenseur de Leipzig s’est montré rassurant, se muant en véritable taulier de l’arrière-garde des Reds, devant Virgil Van Dijk. Un nouveau match taille patron, qui devrait sans doute faire réfléchir le sélectionneur national en vue des prochaines listes avant le Qatar.

En mention spéciale, Karim Benzema :

La destinée d’un ROI, c’était la sienne et celle de personne d’autre. Souvent décrié à tord sur le sol français, son sol, celui où il est né, où il a grandit, où il a fait ses gammes et connu ses premiers moments footballistiques au haut niveau, Karim Benzema y vient brandir sa 5ème Ligue des Champions dont il a été l’artisan majeur. Devant les yeux du monde entier mais surtout devant des millions de citoyens français qu’il a enfin sans doute dû mettre d’accord, Monsieur Karim Benzema a plié l’histoire qui lui appartenait, s’offrant une autoroute sans péage, une voie royale vers le Ballon D’or, qu’il viendra soulever également à Paris, chez lui. C’était écrit.

👎🏼 Les Flops :

Trent Alexander Arnold : 3/10

Au pire des moments, les lacunes défensives de Trent Alexander Arnold ont ressurgi. Un couloir droit laissé vacant, face au génie brésilien Vinicius Jr, qui s’en est délecté à plusieurs reprises, ne se faisant pas prier pour punir Liverpool en ouvrant le score, seul, laissé libre de tout marquage par le latéral anglais. Habituellement, TAA comble ses carences par un apport offensif considérable, comme le démontrent ses statistiques cette saison (2 buts et 19 passes décisives). Face au Real, ça a été le néant. Aucun danger amené, une succession de mauvais choix dans la dernière ou l’avant-dernière passe, c’est une prestation catastrophique que nous a pondu le joueur de 23 ans. D’un côté, il y a les grands artisans de la victoire, de l’autre, les acteurs principaux de la déconvenue, Trent Alexander Arnold en fait partie.

Luis Diaz : 4/10

Le phénomène de cette deuxième partie de saison, le sauveur, le seul et l’unique, Luis Diaz, a été réduit à néant par le papi Dani Carvajal. Virevoltant et déstabilisant à l’accoutumée, le colombien n’a pas réussi à mettre en pratique ses qualités de percussion et de vitesse, qui font généralement sa force. Avec seulement une frappe ; contrée en plus ; à son actif, le transfuge hivernal en provenance du FC Porto a sans doute payé son manque d’expérience, ce qui ne pardonne pas en finale de Ligue des Champions, de plus face à l’immortel Real Madrid. Cependant, il est difficile de lui en vouloir, au vu de tout ce qu’il a réalisé en à peine six mois depuis son arrivée, ce qui est déjà grandiose. Petit échec mais grande épreuve dans l’histoire de Luis Diaz à Liverpool. Espérons qu’elle lui serve positivement, afin de revenir encore plus fort.

Une victoire irréelle, irrationnelle. Pas seulement lors de cette finale mais sur le parcours entier du Real Madrid jusqu’à ce 28 mai 2022. Une campagne qui résonne comme l’une des plus belles, si ce n’est LA plus belle de l’histoire de la compétition. Une ligne de plus qui s’ajoute au palmarès faramineux de la Casa Blanca et quelle ligne magnifique. Une 14ème victoire dans la compétition et sans doute celle dont les supporters merengues se souviendront le plus. On s’en souviendra à vie également. Bravo !

Retrouvez toute l’actualité de la Ligue des Champions sur notre compte Twitter.

Mentionné dans cet article

À propos de Publisher