Jonathan Tinhan: “Parader avec l’Hexagoal, je n’aurais jamais pu l’imaginer” | OneFootball

Jonathan Tinhan: “Parader avec l’Hexagoal, je n’aurais jamais pu l’imaginer”

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Jonathan Tinhan, champion de France avec le MHSC en 2012 a livré une interview pour le site de la Ligue 2. Il est bien sûr revenu sur le titre de 2012 et ce moment, il y a tout pile 10 ans, où nos Pailladins défilaient dans Montpellier jusqu’à la Comédie:

“Partir à Montpellier, c’était le grand saut ! Après deux premières années pros difficiles à Grenoble, la première année on finit dernier de Ligue 1 et la deuxième on termine dernier de Ligue 2, j’ai quand même pu avoir des opportunités : j’avais plutôt fait de bonnes saisons individuellement. Le club de Montpellier me voulait. Et j’ai découvert un club très familial. Aujourd’hui encore lorsque j’y retourne dix ans après, ce sont les mêmes personnes à l’administratif. Et à l’époque, pour Loulou Nicollin nous étions tous ses enfants. Il était toujours présent pour aider, prendre des nouvelles. Comme un second papa.

Sportivement, la saison a été extraordinaire ! Même si j’ai peu joué, ça reste un de mes meilleurs souvenirs. Je n’oublierai jamais le défilé en ville sur la place de la Comédie. Parader avec l’Hexagoal de champion de France, je n’aurais jamais pu imaginer le vivre dans ma carrière. En début de saison, nous nous sentions très forts. Il y avait les cadres qu’il fallait et de bons joueurs issus du centre de formation. L’équilibre était là. On n’avait peur d’aucune équipe. Et comme les bons résultats s’enchaînaient et que les autres équipes ne nous rattrapaient pas, on se disait que c’était le moment d’aller au bout. Même le match à Dijon, où on a été en difficultés, c’est moi un joueur qui sortait de nulle part qui a marqué le but du 1-1.

Il a également évoqué sa relation avec Olivier Giroud, tous les deux originaires de Grenoble et qui se connaissaient avant de jouer ensemble sous la tunique orange et bleu.

“Oui, Je le connaissais déjà bien. C’était un ami avant que je signe à Montpellier. Il m’a pris sous son aile. Ça m’a facilité l’intégration. On a gardé contact. Je suis allé le voir à Londres quand il jouait à Arsenal. Je compte aller le voir à Milan cette année. En plus, il reste toujours très disponible, notamment pour les actions caritatives.”

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