Joffrey Cuffaut (VAFC) : « Je n’ai pas d’état d’âme à avoir » | OneFootball

Joffrey Cuffaut (VAFC) : « Je n’ai pas d’état d’âme à avoir »

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Capitaine du VAFC la saison dernière, Joffrey Cuffaut a perdu son statut cette saison au bénéfice de Mathieu Debuchy. En dépit de cette perte du brassard, l’expérimenté défenseur demeure un élément important du vestiaire valenciennois. Entretien.

Joffrey, c’est Mathieu qui portait le brassard lors de la première journée à Bordeaux. Comment vivez-vous le fait de ne plus être capitaine ?

Normalement. C’est un changement, je m’adapte. Je suis là pour le collectif et le club, je n’ai pas d’état d’âme à avoir. Le principal est que je joue, je suis content d’être sur le terrain et de progresser encore à mon âge. C’est ce qu’il y a de plus important. On est aussi dans un modèle participatif, où on doit être plusieurs à se sentir important pour l’équipe. L’équipe est au centre du projet et on doit graviter autour.

Comment ça se passe avec Nicolas Rabuel ?

On est dans une cohésion de groupe, le partage, ce qui est hyper important. Chacun doit mettre sa pierre à l’édifice, être concerné. Sur une saison, on aura forcément besoin de tout le monde. C’est important que tout le monde se sente important pour l’équipe, pour le club.

L’équipe a été rajeuni cet été. Avec ce rôle de joueur expérimenté, vous c’est votre rôle de parler avec eux pour les intégrer ?

Oui c’est notre rôle de pouvoir leur donner les ficelles du métier. Une préparation, c’est toujours difficile pour les jeunes qui intègrent, pour traverser cette période sans trop de pépins. On les aiguille dans ce que demande le haut niveau. On a tous été jeune, on a tous besoin d’apprendre. C’est important d’être là pour les encadrer.

Quel genre de conseils leur donnez-vous ?

Des conseils tactiques sur le terrain, techniques aussi. Dans l’hygiène de vie pour bien connaître son corps. C’est important pour enchaîner les matches d’habituer son corps. Dans tout ce qui touche au haut niveau.

Vous les trouvez plutôt à l’écoute ?

Ils sont à l’écoute, c’est important d’être réceptif. C’est important de donner les conseils au bon moment, surtout sur le terrain. Comme on dit, on apprend à n’importe quel âge. Je pense qu’à 34 ans, on est aussi en âge d’apprendre et de progresser.

Propos recueillis par Arthur LASSERON

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