Jocelyn Gourvennec (LOSC) : « Montrer de quoi on est capable » | OneFootball

Jocelyn Gourvennec (LOSC) : « Montrer de quoi on est capable »

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Alors que le LOSC a retrouvé des couleurs en deuxième période à Nice pour l’emporter face à son ancien entraîneur, Jocelyn Gourvennec espère que son équipe sera à même d’être dans la continuité des dernières sorties pour conclure la saison en beauté.

Dans quel état d’esprit allez-vous aborder cette rencontre ? Pensez-vous à faire jouer les jeunes ?

Jusqu’au bout on va jouer à 300%. Parfois il était bas parce qu’on avait moins d’énergie mais on fera ça jusqu’au bout. Quoiqu’il a pu être dit, les joueurs ont montré qu’ils sont toujours mobilisés, engagés et honnêtes dans ce qu’ils donnent. C’est difficile d’être performant pendant 50 matches mais les joueurs ont donné ce qu’ils avaient à donner. A Nice, ils ont montré qu’ils étaient pleinement mobilisés. On a eu une première mi-temps difficile, on était mené 1-0 et c’était un moindre mal et puis avec l’orgueil et la réorganisation tactique, ils ont voulu montrer leur vrai visage. Le vrai visage du LOSC, c’est celui que l’on a montré en deuxième mi-temps à Nice. On sera dans la continuité comme on l’avait été contre Monaco que l’on aurait pu battre mais ça n’a pas tourné en notre faveur malgré notre match de qualité. On va vouloir montrer de quoi on est capable. On veut finir sur du positif. C’est important de respecter la Ligue 1, le LOSC et notre métier aussi. Entre les semaines d’entraînement et ce que l’on met le week-end, je trouve que l’on est raccord. Il y a une petite chose qui m’a beaucoup marqué, c’est la réaction du banc après le but de Tim Weah, à Nice. C’est la même réaction qu’à Séville quand Jonathan Ikoné met le deuxième ou à Wolfsburg quand on se qualifie. Je trouve ça très sain. Tout le banc est venu, même ceux qui n’ont pas joué. Ca, je trouve que c’est une image assez forte de notre fin de saison.

Comment est le groupe ?

Le groupe se sent très bien, les joueurs se sentent bien. On a raté notre sprint final, c’est vrai et on ne pourra pas le rattraper mais l’engagement reste le même. Burak a invité tout le monde mardi soir pour faire un dîner ensemble, c’était très bien, très sain, très sympa. C’est bien de vivre des moments comme ça. Sur des fins de saison où vous ne jouez presque plus rien, même si on préfère finir neuvième que dixième, quand il y a de la lassitude ou de la saturation, vous avez beaucoup de joueurs à l’infirmerie, c’est comme ça. Là, à part le problème de cheville de Xeka, il n’y a personne et on finit avec l’effectif quasiment au complet. Je pense que c’est un signe de bonne santé du groupe. Il a bien vécu, je suis très heureux d’avoir, je pense, très bien managé ce groupe, y compris dans la difficulté. On finit dans cette continuité.

Vous allez pouvoir compter sur presque l’intégralité de votre effectif…

Pour un entraîneur, c’est toujours mieux d’avoir des choix difficiles à faire parce qu’on a un effectif réduit en nombre et dès qu’il y a quelques absents, et ça fait quasiment un mois qu’on en a à tous les matches, il faut trouver des solutions. Contre Nice, c’était Angel Gomes au milieu, sur d’autres c’était des milieux qui jouaient en derrière. On trouve toujours des solutions mais dans la dynamique de groupe, c’est important d’être au complet pour avoir une émulation. Les choix ne seront pas faciles mais je préfère être dans cette situation plutôt que me creuser la tête pour trouver des solutions qui sont moins naturelles avec des joueurs qui ne jouent pas à leur poste.

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