Florian Brunet : “Nous avons la conviction que les gens qui travaillent aujourd’hui pour le bien du club, seront prêts pour rassurer totalement la DNCG”

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Dans l’interview qu’il nous a accordée mercredi, Florian Brunet a été questionné sur le projet de rachat des Girondins de Bordeaux de Gérard Lopez, basé sur le trading, qui va en théorie un peu à l’opposé de ce que prônent le groupe de supporters depuis toujours. Le porte-parole des Ultramarines a tenu à expliquer la différence de traitement entre Gérard Lopez et Didier Quillot, tout en rappelant l’urgence de ne pas passer par un redressement judiciaire.

“Nous voulons un projet qui, irrémédiablement, sollicitera des levées de fonds. Il est utopique aujourd’hui de croire que qui que ce soit est capable de mettre 100-150M€ à court et moyen terme sur la table, par le biais de fonds propres. Donc il y aura toujours un projet avec une levée de fonds. Nous voulons en revanche un projet qui soit aussi porté par des passionnés qui comprennent et qui aiment le football. Comprendre et aimer le football n’est pas donné à tout le monde. Nous avons aujourd’hui la conviction qu’il y a autour de la table, pour sauver notre club, des gens passionnés, qui aiment et qui comprennent le football, qui appréhendent d’une manière correcte et intéressante l’environnement du club, et qui vont trouver les ingrédients nécessaires pour le faire renaitre. Il faut aussi prendre conscience aujourd’hui que le club est fracturé, a des cicatrices béantes, et vient de vivre deux ans terribles où les gens ont été touchés dans leur chair, dans leurs tripes, ont été volés, violentés, humiliés… Que cela soit les salariés, les partenaires, les supporters. Nous avons tous besoin que ces cicatrices béantes se cicatrisent enfin, et que l’on se réconcilie tous. Que toutes les bonnes volontés se mettent autour de la table pour faire renaitre ce club populaire et familial. Aujourd’hui, nous pensons que ces ingrédients, ce projet, sont en train de naitre. Mais ce ou ces projets ont besoin de temps, pour être les plus performants possibles. Ce temps n’est pas forcément ce que souhaitent le mandataire ad hoc et le tribunal de commerce. Nous les exhortons à temporiser et à laisser les gens travailler le plus calmement, le plus sérieusement, et le plus professionnellement possible. C’est un projet compliqué, que nous pensons et espérons ambitieux, avec les bons ingrédients, avec les bonnes volontés, mais c’est aussi un projet délicat, qui demande de la concentration. Un projet qui demande tout sauf des deadlines totalement inutiles et infondées, constamment. La seule deadline c’est celle de la DNCG mi-juillet, et nous avons la conviction que les gens qui travaillent aujourd’hui pour le bien du club, seront prêts pour rassurer totalement la DNCG, sans avoir besoin de passer par un redressement judiciaire qui, de toute façon, aux yeux de la DNCG, serait à coup sûr éliminatoire, en tout cas pour un maintien en Ligue 1”

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