FC Nantes : Kombouaré casse son image et explique sa gestion du vestiaire

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Dans les colonnes de Ouest-France, Antoine Kombouaré s'est longuement confié sur sa méthode au FC Nantes. Morceaux choisis.

Nommé coach du FC Nantes, Antoine Kombouaré a plutôt réussi ses débuts avec les Canaris (1 victoire à Angers, 1 nul contre l'OM). Le Kanak a également ramené, de la bouche de tous les joueurs, davantage de discipline. Dans les colonnes de Ouest-France, Antoine Kombouaré est revenu sur son image particulière.

« Père Fouettard ? Je n'aime pas le terme »

« Je ne suis pas là pour contredire les gens, mais pour entraîner. Ils aiment mettre des étiquettes. Mais je n’ai jamais eu d’agent, ni en tant que joueur, ni en tant qu’entraîneur, et j’ai toujours travaillé. C’est une fierté quand je vois le lobbying exercé par d’autres… », rappelle-t-il en préambule avant de contester son image de Père Fouettard.

« Je n’aime pas le terme. Je suis avant tout un entraîneur. Je ne suis pas dur, mais très exigeant avec les joueurs. Je les aime comme mes enfants. Peut-être que ça va aussi avec mes origines. Chez nous, dans le Pacifique, on aime le combat, le duel et on vit en famille. En clan. Aujourd’hui, le club est mon clan. Je suis très attaché à la loyauté, au respect et à l’honnêteté que l’on doit avoir dans le travail. J’ai toujours eu cette exigence parce que je l’ai vis-à-vis de moi », a expliqué l'ancien défenseur.

Règles de vie et conseil des sages

Pour Antoine Kombouaré, il était nécessaire de changer les règles de vie : « J’ai fait ce que je fais partout où je passe. J’aime quand c’est carré, quand il y a un cadre. Les joueurs doivent savoir où ils mettent les pieds. Une fois que tu as mis ça en place, il faut que ça rigole. Il doit y avoir de la musique, il faut que ça vive. J’aime quand il y a une super ambiance. Ce que je déteste chez les joueurs ? Les mensonges, les retardataires. Et un truc très important : j’aime les mecs qui bossent. On n’a jamais rien sans rien. Il faut aimer venir s’entraîner, il faut aimer entraîner ».

Voyant plusieurs leaders dans le vestiaire (Pallois, Touré, Girotto, Coulibaly), l'ancien coach du PSG réfléchit à la constitution d'un conseil des sages : « Dès fois, c’est bien d’avoir deux ou trois cadres parce qu’il peut y avoir des petits groupes, sans parler de clan, pour dispatcher les messages. Tout le monde doit se retrouver à la fin. Si vous n’avez qu’un seul relais, apprécié par quinze mecs, mais que sept ou huit autres mecs ne l’aiment pas, c’est plus compliqué. Après, le plus important, c’est que les mecs aient envie de bosser ensemble ».