FC Martigues – Hakim Malek avant Laval : « Yan Marillat, c’est opération dans la semaine, et je pense que c’est fin de saison » | OneFootball

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·28 février 2025

FC Martigues – Hakim Malek avant Laval : « Yan Marillat, c’est opération dans la semaine, et je pense que c’est fin de saison »

Image de l'article :FC Martigues – Hakim Malek avant Laval : « Yan Marillat, c’est opération dans la semaine, et je pense que c’est fin de saison »

Solide vainqueur du FC Annecy (2-0) la semaine passée, le FC Martigues (17e) a fait le nécessaire afin de se relancer dans la course au maintien. Le promu ne compte plus que quatre points de retards sur le barragiste clermontois, et cinq sur le Red Star (15e), premier non relégable. Tout reste donc possible à l’approche des dix dernières rencontres de la saison et de la 25e journée de Ligue 2 prévue sur la pelouse de Laval (7e) ce vendredi (20h). Présent en conférence de presse en amont de cette affiche face à une équipe du haut de tableau, l’entraîneur martégal, Hakim Malek, a répondu aux questions des journalistes.


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L’adversaire lavallois

« Pas une équipe facile à jouer du tout, la preuve, c’est qu’ils viennent de battre Lorient (1-0) sur un match assez abouti. C’est une équipe qui est très structurée qui ressemble à Olivier (Frapolli) que je connais très bien d’ailleurs. Un garçon très carré, très structurée, une équipe très disciplinée qui est capable de faire mal en contre. Et si elle marque, c’est très compliqué de lui mettre un but. Un adversaire différent de tous les autres, ce n’est pas du tout la même approche qu’il faut avoir contre cette équipe. Autant contre Annecy, on a été très conquérant, très haut, assez agressif, et on a pu répondre à ce qu’ils proposaient généralement, et même dans le volume de course. Là c’est un autre match, il faudra être un peu plus stratégique, un peu plus calculateur. Il faudra sûrement diminuer leur force, surtout sur leurs quatre joueurs offensifs axiaux, et puis être en capacité de vite occuper les espaces dans le dos de cette ligne de défense qui est un peu faible. »

La blessure de Yan Marillat, et quel impact ?

« Yan, c’est opération dans la semaine, et je pense que c’est fin de saison. On ne peut pas aller plus loin que ça. Je pense que c’est fin de saison malheureusement. C’est trop compliqué : opération de la cheville, et puis après, réathlétisation et tout le reste. Très compliqué de penser pouvoir le retrouver sur les terrains cette année. On lui souhaite un bon rétablissement. Pour ce qui est de l’impact, c’est ton gardien numéro 1. Yan c’est un garçon qui a d’abord une grosse expérience, qui est un leader de vestiaire, qui a une aura particulière, un bon jeu au pied. Sur les matchs qu’il a joués, il a été décisif. Depuis que je suis arrivé, à Dunkerque (1-0) il fait trois arrêts fantastiques, contre Amiens (3-0), je crois qu’il en fait un ou deux, contre Troyes (1-2), en deuxième mi-temps, il en fait deux exceptionnels. C’est un très bon gardien de Ligue 2. Maintenant il y a Yannick (Etile) qui va rentrer, il doit prendre sa place. Et vite. On n’a pas le temps de réfléchir, on n’a pas le temps de se poser de question, il n’a pas le temps de se poser de question. »

Le comportement de son équipe, son entente avec le staff…

« Sur ces cinq matchs, si on prend en termes de points ou de ratio, je crois qu’on est à plus de 70% de réussite. C’est pas trop mal quand même, non ? Si on rapporte ça aux vingt premiers matchs, aujourd’hui on devrait avoir plus de quarante points. Je ne dis pas qu’on aurait fait ça si j’étais là depuis le début, mais si on prend ce ratio-là, on ne peut qu’être satisfait. Je crois que sur les cinq dernières journées, on est troisième. Donc, comptablement, c’est plus que bien. Après, dans l’implication, les garçons le savent. On est monté crescendo, ce n’est pas encore au niveau de ce que j’espère ou de ce que j’attends, ou de comment je peux être moi en tant qu’entraîneur. Mais par contre, c’est toujours montant. Ça, c’est un point positif. On n’est pas encore sur ce que j’aimerais moi, mais on ne peut pas y être non plus, parce que le temps est court, et que là-dedans, tu dois trouver des équilibres. Je ne peux pas espérer et attendre que les garçons soient au niveau de mes exigences alors qu’ils sortent d’une période très compliquée. Petit à petit, on a retrouvé de l’assurance, quelques certitudes, on a des points. Malheureusement, le tableau comptable, le classement, ne te permet pas encore d’être vraiment libéré. »

Photo Anthony Bibard/FEP/Icon Sport

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