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EXCLU - AM La Scampia : « Zidane, personne ne parlera en mal de lui »

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Féru de ballon rond, AM La Scampia a percé grâce à un titre nommé « Maradona ». Fervent supporter de l’OM et du Napoli, le rappeur de Marseille navigue entre le Sud de la France et le Sud de l’Italie depuis sa tendre enfance. À l’aube de la sortie de son premier album « Triste fête », l’ancien Yankees a fait un crochet par Paris pour partager ses souvenirs footballistiques et comparer son nouveau projet à Hatem Ben Arfa. Interview avec un connaisseur.

« J’étais très gentil avec les arbitres et très mauvais avec les adversaires. »

Quel est ton rapport au foot ?

Je n’avais pas forcément le choix de regarder un autre sport à la maison. Et au-delà de ça, j’ai joué très tôt au foot, dans le club de ma ville, à Gignac. J’ai ensuite basculé dans les clubs aux alentours de Marseille jusqu’à ce que je grandisse, que je me casse le bras et que j’arrête complètement. J’étais attaquant.

Tu as arrêté à quel âge ?

J’ai arrêté tôt, à 15 ans. J’ai essayé de reprendre à 18 ans, quand tu arrêtes deux ou trois ans, c’est dur. En plus, j’ai fait au moins six ou sept opérations, c’était un chantier pour récupérer mon bras. À chaque coup que je prenais, je me blessais donc ça ne servait à rien de continuer. Mon bras était devenu trop fragile.

Quel était ton niveau ?

Je jouais en moins de 15 ans excellence. On était premiers du championnat. Je me casse le bras lors du dernier match de championnat, je ne devais même pas jouer de match. On avait gagné le championnat, on était encore qualifié en Coupe de Provence. Surtout qu’entre mes 13 ans et mes 15 ans, je me révélais. J’étais tombé amoureux du football, j’allais tout le temps à l’entraînement, j’étais assidu. En dehors du foot, je jouais tout le temps aussi. Tu sais, quand tu travailles, tu progresses. Maintenant, je galère complètement, je n’ai plus de souffle, plus de cardio, c’est un peu plus complexe.

Tu as toujours été attaquant ?

J’ai toujours été attaquant. Enfin, non, j’ai commencé libéro. Je voulais jouer attaquant mais l’entraîneur ne voulait pas. Il me faisait jouer libéro. J’ai joué libéro pendant au moins trois ou quatre ans. Après, je suis passé attaquant.

Tu étais quel type de libéro ?

Laurent Blanc ! Je laissais dégun passer. Je charclais un peu. J’étais un découpeur de jambes.

Et quel type d’attaquant ?

Un peu à la Peter Crouch ! J’arrivais à lever la jambe et faire des choses incroyables sans faire exprès. Sur des corners, je levais la jambe, bam, je mettais le ballon au fond sans comprendre. Même moi, je ne savais pas comment je faisais. Je mettais le but et je me posais encore la question. Je cherchais tout le temps la profondeur. Je prenais beaucoup de cartons aussi.

Pourquoi ?

J’étais un caractériel mitigé ! J’étais très gentil avec les arbitres et très mauvais avec les adversaires. Quand tu joues, les gars commencent à te mettre des coups, il y a forcément une réaction…

Tu étais plutôt un Zlatan Ibrahimovic, pas un Peter Crouch…

Zlatan a joué à Paris. C’est pour ça que je ne t’ai pas cité son nom (rires).

Et depuis que tu as 15 ans, tu as mis fin à ta carrière ?

Oui, 15 ans, fin du foot. J’ai joué un peu au futsal. Ensuite, le travail, la musique…

Et aujourd’hui, tu joues un peu ?

Ouais, je joue au five. J’ai bossé pendant trois ans en tant que responsable d’un five à Marignane. Je voyais passer plein de joueurs. Parfois, je jouais avec eux. Les anciens, Lamouchi, Pérez, Pagis… les gars avaient encore du ballon. Mon patron, c’était le goal de l’équipe de France de beach-soccer. À chaque fois qu’il manquait un joueur, ils faisaient appel à moi. Je jouais propre : contrôle, passe. Eux, ils ne demandent pas plus. Pérez m’a mis un sacré petit pont, je ne peux pas l’oublier.

Jouer sur un terrain de foot à onze, ce n’est donc plus possible physiquement ?

Non, impossible. Là, je recommence le sport. J’essaie de réadapter mon cardio. Mes potes ne peuvent pas tenir un match complet. Donc, c’est compliqué de composer une équipe. Je vais essayer de faire un truc pour la sortie de mon projet avec des collègues, des amis artistes. On va voir qui a du cardio.

Ton père était un fou de l’OM. Toi aussi ?

Ouais ! Abonné des Winners, virage sud, anciennement virage nord. J’étais Yankees, on a été dissous. Je faisais les déplacements. Je suis un fou de l’OM, gros amateur de Naples aussi parce que c’est une ville similaire à Marseille. Vu que j’y ai passé pas mal de temps, j’ai appris à aimer le club. Hala Madrid aussi. Zidane a appris à tout Marseille à aimer Madrid.

Quel est ton match le plus fou de l’OM ?

Montpellier-Marseille. J’étais petit, on a gagné 5-4. C’était un match mémorable, on perdait 4-0 à la mi-temps, on a remonté à 5-4. Quel match de fou ! Je l’ai regardé en entier. J’étais petit, j’étais devant la télé. Mon père était sorti de la maison, il ne voulait plus rien savoir. D’un coup, je suis allé le chercher. Je lui ai dit : « On a gagné ! ». Il m’avait répondu : « Non, impossible ».

Ton plus beau souvenir au stade ?

Mon plus beau souvenir : lorsqu’on a gagné le championnat avec Deschamps en 2010. On a gagné 2-1 contre Rennes, J’étais un Winners, à côté du Capo, torse nu. J’étais minot, j’étais en folie. Ma mère ne savait pas où j’étais ce jour-là. Je courrais dans tout Marseille. C’était la folie ! Marseille attendait ce titre depuis tellement longtemps. Deschamps nous a ramené ce titre avec tous les joueurs : Heinze, Lucho, Niang. C’était une belle équipe.

Tu étais quel type de supporter ?

J’étais un hooligan (rires). Non, je plaisante, j’étais un peu feu follet. Je basculais de partout, je tournais dans toute la tribune. Aujourd’hui, j'essaie d’être là sur les gros matchs. Mais c’est nul, l’enjeu n’est plus le même, les supporters adverses ne sont pas là. Avant, c’était bon enfant avec la rivalité entre supporters. Maintenant, les supporters ne peuvent plus se déplacer. Ça casse un peu le truc.

« J’aime bien Bamba Dieng, c’est un style de Mamadou Niang à l’ancienne. »

La saison dernière a été difficile pour l’OM. Comment as-tu vécu tous les événements et notamment les débordements à la Commanderie ?

C’était une réaction normale des supporters ! Tu es à Marseille, une ville où si tu perds, la semaine se passe mal pour tous les habitants. Si tu gagnes, tout le monde a le sourire. Quand les mecs se déplacent au stade, ils ne font pas semblant. À 8h du matin, ils sont au stade, ils repartent à 1h du matin. Ils laissent leur famille et font les banderoles durant toute la semaine. Le dimanche, ils passent vraiment une grosse partie de leur journée au stade. Forcément, ils attendent un retour. Quand tu joues à Marseille, il y a un enjeu. Tu ne viens pas à Marseille pour faire de la figuration.

Cette saison a été meilleure. Quelle a été la recette ?

Tu sais autant que moi que Marseille, c’est controversé. On peut faire une belle saison, revenir avec une équipe hyper forte et d’un coup, le moral se casse et tout peut s’effondrer. Avec Marseille, je prends toujours des pincettes, j’ai tellement vécu l’ascenseur émotionnel. C’est comme les infos mercato, tu ne peux pas tout croire. Là, je vois plein de noms qui circulent, ça me donne envie, mais je sais que c’est faux.

Qui a été le meilleur joueur de la saison ?

Chaque année où il y a une compétition internationale, Payet devient le meilleur joueur de France. C’est un truc de ouf. En vrai, Payet est trop fort et ce, depuis très longtemps. Là, il est revenu à son meilleure niveau. On a plein de joueurs qui se révèlent. J’aime bien Bamba Dieng, c’est un style de Mamadou Niang à l’ancienne. C’est ce qu’on aime à Marseille. Tu as William Saliba aussi, il a sorti une saison de fou. Je peux aussi ce citer Guenzoui, c’est un collectif, tu as plein de joueurs.

Peu de joueurs originaires de Marseille réussissent à l’OM. Pourquoi selon toi ? N’aimerais-tu pas voir plus de Marseillais à l’OM ?

Si, forcément. En plus, on a un bon centre de formation. Souvent, les jeunes partent à droite, à gauche. Parfois, ils les vendent pour une bouchée de pain. C’est bête. Tu as des centres de formation comme Lyon, là-bas, ils savent entretenir leurs joueurs, ils progressent bien, et puis, les joueurs prennent leur envol. Le PSG est habitué avec ses jeunes, pas Marseille. Le centre de formation n’est pas encore au niveau. Ils ont de bons joueurs mais la gestion est difficile, C’est dommage. Nasri est quand même sorti du centre de formation. Si un mec comme Ahmed Yahiaoui avait suivi, il aurait été incroyable. On peut citer plein d’autres joueurs comme Yusuf Sari.

Le seul garçon issu du centre qui a du temps de jeu se nomme Boubacar Kamara, mais il va quitter le club. Comment le retenir ?

Tu veux le retenir comment ? Il a fait son taf. Il a rempli son contrat. C’était à l’OM de se réveiller. Tu ne peux rien lui dire. Le jeune mouille le maillot jusqu’à la dernière minute. Il n’y a rien à dire.

Ta deuxième ville de foot est Naples. Pourquoi Naples ?

C’est la même ferveur qu’à Marseille. La Curva B est affiliée au PSG, je précise bien que c’est seulement la Curva B. Quand j’y vais, je me rends en Curva A. Que ce soit dans le stade ou dans la ville, la ferveur est identique à Marseille. J’ai vécu le match Naples-Juventus cette saison, c’était incroyable. Naples a gagné, tu avais un hélicoptère au-dessus de la ville. La ville était en feu, le stade tremblait, la ville aussi, avec des maillots du Napoli partout. À Marseille, c’est la même chose. En plus, on a les mêmes couleurs : bleu et blanc, c’est méditerranéen. C’est d’ailleurs pour ça que mon label s’appelle « 1492 », c’est la distance qui sépare Marseille et Naples. J’ai calculé ça entre mon quartier et la Fortiella.

Pourquoi cet attachement à ces deux villes ?

Ce n’est pas lié au football. L’Italie est à trois heures de Marseille. Naples, c’est beaucoup plus loin. J’ai connu l’Italie très jeune. Je suis parti à Pise, ensuite au Vatican. Je suis descendu petit à petit et je suis tombé sur Naples. À Naples, j’ai retrouvé le Marseille des années 90, le Marseille dans lequel j’ai grandi. J’avais des affinités aussi, j’avais des amis, de la famille à Naples. Petit à petit, j’ai pris mes habitudes. La cuisine, c’est la cuisine méditerranéenne. Ça parle football, ça vit football. Il y a de la générosité partout, comme à Marseille.

Tu es aussi un kiffeur de Maradona ?

Ouais. Mon père est un grand amoureux de Maradona. J’ai regardé pas mal de ses cassettes quand j’étais petit. Maradona est un caractériel. Il est capable du pire, comme du meilleur. C’est le football dans toute sa splendeur. Le spectacle, le folklore, le jeu, la technique, la cérémonie, tout.

Qu’est-ce qui te faisait le plus kiffer chez lui ?

C’était comment il arrivait à rebondir ? Par exemple, quand il était à Barcelone, il était controversé. Tout le monde parlait de lui. Ça parlait de lui en mal parce qu’il n’avait pas le rendement attendu. Il avait créé une bagarre. Les caractériels, ça ne passe pas. Et là, il va à Naples, dans un petit club, qui n’a pas forcément gagné grand chose. Il arrive, il rehausse le niveau. C’est de l’ego personnel parce qu’il sait qu’il peut et il le fait. Le pire a suivi derrière, car il peut te faire des déboires de fou, mais ça reste Maradona.

Aujourd’hui, tu regardes encore des vidéos de lui ?

Je regarde sur Youtube. Je regarde mes archives aussi. Je suis un vrai amoureux de Maradona. J’avais assisté à une expo à Naples. Je suis parti à Naples juste après sa mort. Je suis un grand amoureux de Maradona et de Zidane. En espérant que Zidane ne signe pas à Paris.

« J’aimerais bien récupérer Mendy de Chelsea. Il est passé par l’OM en plus. »

Tu peux revenir sur ton premier titre à succès « Maradona » ?

On a fait un titre avec Lacrim qui s’appelait « Maradona », sorti en 2018. Maradona, c’est le premier gros titre qui a marché. On ne s’y attendait pas. Pour l’anecdote, le titre Maradona a bien marché car lorsqu’il est sorti, sa mort a été annoncée en Russie. Les gens cherchaient à savoir et tombaient sur le clip. Moi, je m’en foutais de mon clip à ce moment-là, je voulais juste savoir si Maradona était vraiment mort. Ils avaient créé une fausse rumeur en fait. Le morceau avait très bien marché. Dans mon quartier, les gens m’appellent Diego. Si tu viens au quartier, tu vas voir des fresques de Diego, j’ai contaminé tout mon quartier. J’ai un pote, il me répète tout le temps : « C’est toi Maradona, c’est toi Maradona ».

À l’époque, il était proche de l’OM…

Oui, il avait failli signer à l’OM. Tu imagines, si Maradona avait signé à l’OM ? Ça aurait été un truc de ouf. Aujourd’hui, tu aurais une fresque de lui dans le stade, c’est sûr. Après, on connaît les dessous. Ce n’était pas si facile à l’époque.

Ton autre joueur préféré se nomme Zidane…

Zidane, enfant de Marseille. L’enfant des quartiers nord.

Le prochain coach du PSG aussi…

Jamais de la vie. Zizou, ne fais pas ça s’il te plaît ! Tous les clubs du monde, mais pas celui-là.

S’il signe au PSG, il ne sera plus aimé tu penses ?

Ça ne va pas casser l’humain. Il y aura toujours les afficionados qui diront « ouais mais… ». Mais ça ne cassera jamais l’humain. L’humain restera intact. Zidane, c’est quelqu’un qui est respecté à Marseille. Autant que Le Rat Luciano l’est à Marseille pour la musique. Zidane, personne ne parlera en mal de lui.

Si Zidane devient coach du PSG, il sera sifflé par le Vélodrome ?

Il est sifflé. Je siffle (rires) !

As-tu un souvenir de lui ?

On venait d’emménager dans une nouvelle maison avec mes parents. On n’avait même pas encore nos meubles, on avait juste une petite télé pour voir la finale de la Ligue des Champions. Et ce jour-là, il met sa demi volée, un classique. Le but est resté dans la légende. J’ai toujours en tête ce moment.

Tu es proche de certains joueurs ?

Je discute avec certains joueurs. J’ai déjà reçu une vidéo de Mahrez sur un de mes sons, Benzema aussi, j’étais super content. Youssouf Sari est un mec de chez moi, de Marignane, il a récemment gagné le championnat de Turquie. Il a été formé à l’OM. J’échange avec Adam Ounas aussi.

Tu sors ton premier album « Triste fête ». Si tu devais le comparer à un moment dans une carrière de footballeur, que dirais-tu ?

Je compare cette sortie à Ben Arfa, c’est les montagnes russes. Il a joué dans plein de clubs, il a une vraie histoire. On a vécu ses débuts avec le reportage « À la Clairefontaine », jusqu’à maintenant. C’est comparable à ça. Ben Arfa, c’est « Triste fête ». C’est un très gros talent qui aurait pu exploser mondialement. Tout le monde reconnaît son talent, personne ne peut dire le contraire. Techniquement, il est au-dessus. Ben Arfa est « Triste fête ».

Qui d’autre encore ?

Maradona ! C’est l’essence même de l’album. On a commencé l’album, il était vivant. On l’a commencé à Marseille, on l’a fini à Naples, quand il est mort. L’histoire de la Scamp, c’est beaucoup de hauts et de bas, comme la carrière de Maradona. Il est capable du pire et du meilleur.

Et par rapport à une carrière de footballeur ?

Je serais dans  la fleur de l’âge de l’attaquant, 27/28 ans, quand physiquement, il se révèle vraiment. Il se retourne et fait le boulot face à la cage.

À la Milik ?

Il était en difficulté sur sa fin de saison, J’aurais dit Falcao, lorsqu’il était à l’Atlético à l’ancienne. Quand il se retournait, il savait directement où se trouvait le but.

Qui sont les joueurs actuels qui te font kiffer ?

Mahrez et Benzema, deux génies. J’ai kiffé leur duel à distance lors de la demi-finale de la Ligue des Champions. Ce sont deux mecs que j’affectionne. C’est le foot qu’on aime. C’est le foot de quartier avec du professionnalisme. Mahrez, il a gardé son foot de quartier, je kiffe. De temps en temps, il tente des grigris qu’on ne peut voir qu’au five et ça passe.

As-tu une anecdote à raconter ?

J’ai participé au challenge Wanadoo au Vélodrome, à l’époque, lors d’un Marseille – Saint-Étienne. Ce jour-là, j’ai fait une dinguerie (rires). J’ai tenté une roulette sur le gardien, devant tout le stade. Le goal m’a enlevé le ballon. De force, j’ai essayé de lui reprendre le ballon. Je lui ai mis un coup dans la main, le pauvre. Je me suis fait remarquer par tout le stade. J’étais en folie. Mon père était en feu, il criait : « C’est mon fils, c’est mon fils ».  J’ai fait la roulette, il s’est rassis, il ne parlait plus.

Aimerais-tu recruter un joueur à l’OM ?

Arturo Vidal, mais apparemment il va signer au Brésil. Vidal, ça aurait été bien. Il a la grinta nécessaire à Marseille. En plus, avec Sampaoli, ça matcherait bien, ils ont déjà travaillé ensemble en sélection du Chili. Sinon, j’aimerais Lorenzo Insigne ou Ciro Immobile, des mecs qui tentent leur chance de loin. On ne frappe pas assez de loin, il n’y a que Payet qui prend sa chance. Ciro Immobile est dans les cordes de l’OM en plus, il a de l’expérience. Je te parle d’un joueur réalisable.

Et un joueur difficile ?

On a tendance à constamment parler des attaquants. Mais moi, je trouve que dans les buts, on est instable. J’aimerais bien récupérer Mendy de Chelsea. Il est passé par l’OM en plus. Aujourd’hui, c’est l’un des meilleurs gardiens du monde. Il a été formé au Havre, il est ensuite venu à Marseille, mais il n’a pas été conservé. Aujourd’hui, on a Mandanda, mais il est sur la fin, et Paul Lopez n’est pas assez rassurant.

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