Barcelone - OL (1-3) : le duo Henry - Bacha était partout | OneFootball

Barcelone - OL (1-3) : le duo Henry - Bacha était partout

Logo : Olympique-et-Lyonnais

Olympique-et-Lyonnais

Dans cette finale de Ligue des champions, l’OL a pu compter sur sa solidité défensive et de coups de génie offensifs. Retrouvez le top et le flop de la rédaction d’O&L.


Top : le match XXL d’Henry et Bacha


Elles ne jouent pas au même poste et pourtant les deux Lyonnaises ont assuré des deux côtés du terrain. Offensivement, comment ne pas parler de ce missile d’Amandine Henry en pleine lucarne après cinq minutes de jeu ? Un boulet de canon qui a validé l’agressivité lyonnaise du début de match et libéré toute l’équipe. Mais de ce but, il convient également de noter ce tacle dans les pieds de Putellas et l’enchaînement qui a suivi. Si la milieu de terrain avait un message à faire passer à une sélectionneuse, il a forcément dû arriver à destination tant Henry a fait un travail de sape dans l’entrejeu avec Horan. Dans l’apport défensif et offensif, Selma Bacha n’a pas été trop mal non plus. En taclant devant Hermoso, la latérale a empêché l’Espagnole de réduire le score au quart d’heure. Dans la foulée, elle a déposé un caviar de centre sur la tête d’Hegerberg pour le but du break. De quoi assurer un peu plus son statut de meilleure passeuse de la compétition. Derrière, elle a parfaitement lu les lectures de jeu adverses.


Flop : Melvine Malard


C’est presque un crève-coeur d’avoir à pointer une joueuse dans une telle soirée festive pour l’OL et sans son but, Macario aurait certainement eu les honneurs de ce flop… L’attaquante française aussi en rêvait de marquer contre le Barça mais Malard n’a pas vraiment eu l’opportunité si ce n’est une frappe trop axiale en début de deuxième période. Elle s’est bien battue pour permettre à Hegerberg de trouver l’Américaine sur le 3-0 mais la Réunionnaise a eu beaucoup de déchet technique et a eu du mal à faire son couloir face aux montées de Torrejon à droite. Elle n’a pas ménagé ses efforts pour le bien collectif et samedi, c’est finalement bien le plus important.

Mentionné dans cet article

À propos de Publisher