OnzeMondial
·5 de abril de 2025
La réponse claire du président de la commission de discipline à Véronique Rabiot

In partnership with
Yahoo sportsOnzeMondial
·5 de abril de 2025
Alors que Véronique Rabiot, la mère d'Adrien, n'a pas du tout digéré une sanction qu'elle estime très clémente après les banderoles ciblant son fils mais aussi elle-même lors de PSG – OM. Le président de la commission s'est expliqué.
Lors du Classique du 16 mars au Parc des Princes, des insultes ont été proférées envers Adrien Rabiot et sa famille. En réponse, la commission de discipline de la LFP a imposé une fermeture partielle de la tribune Auteuil pour un match, ainsi qu’une amende de 20 000 euros au PSG. Cependant, ces mesures ont été jugées insuffisantes par Véronique Rabiot, qui a exprimé sa déception.
Sur le plateau de La chaîne L’Equipe, le président de la commission de discipline, Sébastien Deneux, a répondu : « Le principe essentiel qui guide les décisions, c’est celui de la proportionnalité. » Il a poursuivi, en reconnaissant la légitimité de l’émotion de Véronique Rabiot : « J’entends bien l’émotion de madame Rabiot et c’est totalement normal. Cette banderole était inadmissible, nauséabonde et absolument dégueulasse. » Toutefois, il a insisté sur le fait que ce n’était « pas notre sujet premier. Notre sujet premier, c’est d’évaluer la responsabilité du PSG. »
Deneux a expliqué que, selon la commission, le PSG avait fait de grands efforts avant le match pour éviter les incidents, notamment en travaillant avec ses groupes de supporters. « Ce qui nous est apparu, c’est qu’avant le match, le PSG avait fait énormément d’efforts, avait fait énormément de communication, avait travaillé avec ses groupes de supporters pour qu’il y ait le moins d’incidents possibles. » Il a également réagi aux accusations selon lesquelles le PSG aurait ignoré les banderoles : « J’entends dire que le PSG le savait et qu’ils n’ont rien fait, mais ce n’est pas vrai. » Il a souligné que les banderoles avaient été retirées rapidement : « Les banderoles ne sont pas restées longtemps, elles sont restées une ou deux minutes. Si le PSG avait envie de se taper Rabiot et sa famille, je ne vois pas pourquoi ils ont tout fait pour que les banderoles n’apparaissent pas. »
Concernant le timing de la décision, Deneux a précisé que le dossier avait été traité comme tous les autres. La fermeture partielle de la tribune étant à purger lors du match contre Le Havre le 19 avril, le PSG pourra ainsi fêter son titre de champion devant son public. « Le dossier a été géré comme les autres », a-t-il conclu.
Retrouvez l'actualité du monde du football en France et dans le monde sur notre site avec nos reporters au coeur des clubs.