Sylvain (BP91) : « Les joueurs se sont foutus des Ultras comme ils se foutent de Laurent Nicollin qui les paie » | OneFootball

Sylvain (BP91) : « Les joueurs se sont foutus des Ultras comme ils se foutent de Laurent Nicollin qui les paie » | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: AllezPaillade.com

AllezPaillade.com

·5. April 2025

Sylvain (BP91) : « Les joueurs se sont foutus des Ultras comme ils se foutent de Laurent Nicollin qui les paie »

Artikelbild:Sylvain (BP91) : « Les joueurs se sont foutus des Ultras comme ils se foutent de Laurent Nicollin qui les paie »

Sylvain Saint-Martin, figure emblématique de la Butte Paillade et porte parole de cette dernière, était l’invité de Bertrand Queneutte dans Montpellier Sport Club afin de revenir sur le rendez-vous des Ultras à Grammont il y a quelques mois ainsi que ce qui est arrivé contre Saint-Étienne.

« Je pensais que le message était passé. Cela a fait quand même pas mal le buzz cette vidéo. On en a beaucoup parlé. Mais en fait les retombées qu’il y a eu derrière…Ils se sont foutus de nous comme ils se foutent éperdument du gars qui les paie depuis tant d’années.


OneFootball Videos


Après, la question s’est posée d’y retourner, mais pour faire quoi ? Comme je l’ai dit à Laurent Nicollin, on n’a pas un club comme Marseille où il y a quelques années en arrière, les Ultras étaient en guerre contre la direction, ils sont arrivés au centre d’entraînement, ils ont tout cassé. En quelques jours, il y a eu un changement d’entraineur, de nouveaux joueurs qui arrivaient parce qu’ils ont une force financière que nous n’avons pas. Si on arrive à trois cents, on fout le bordel, pendant dix ans on portera les stigmates de cela parce qu’on aura pas les ronds pour rembourser quoi que ce soit. On n’aurait pas plus de changement d’entraineur, de joueurs. On n’a pas la force de changer les choses au sein du club. Il faut donc être raisonnable.

Notre seule façon de se manifester, c’était contre Saint-Étienne. Certes, il y a eu des débordements mais il n’y a pas eu morts d’hommes. On a essayé, on avait vu le coach un peu avant ce match. C’était une dernière cartouche. Mais voilà ! Lui, il y croyait avec la tactique, ces choses là : ‘Laissez moi ce match, après on verra.’ Malheureusement, à onze contre dix, on perd deux à zéro. On ne joue même pas, on fait de la merde… »

Impressum des Publishers ansehen